MA FILLE A 20 ANS !!!
Dans quel état est-elle arrivée jusque là?
Un bébé tout neuf, tout beau, aux normes académiques, qu'est-ce que j'en ai fait, nous en avons fait...?
Oui parce qu'à 20 ans, les parents ont fini de marquer leur empreinte en bien, mal mais le plus souvent moins comme ils ont voulu que comme ils ont pu
Depuis 2 ans ma fille a vécu dans un tourbillon, elle me dit ne rien avoir vu passer.Elle était sur son nuage: Amour Gloire et Beauté :-)
Mais spalsh!
Dans la famille on n'est pas doué pour les anniversaires.Elle va faire la fête à droite et à gauche mais pas au centre (familial).
le centre, le coeur, celui qui fait tourner la machine, réchauffe, alimente, protège... Il s'est vidé de son sens, un jour où l'un des deux acteurs principaux a "décidé" de s'envoyer en l'air.
Cette douloureuse impression que mes deux enfants ont été "massacrifiés" il y a presque 10 ans et que depuis j'utilise toute mon énergie à réparer.
Réparer sur du vieux on est moins exigeant, ça restera du vieux.
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vendredi 30 avril 2010
Dire que j'ai failli ne pas vous le dire!
mardi 12 juin 2007
Inspiration poètique soufflée par Musset

En pleine séquence sur le romantisme (grande découverte pour moi), après avoir fini l'étude du poème, "La Nuit de Décembre" de Musset, le professeur de français nous demande de s'en inspirer pour créer deux nouveaux couplets.
Malheureusement j'ai un certain retrait par rapport à la créativité, j'ai peur de ne pas être inspirée ou de ce que cela peut donner.
Pour ce nouveau devoir je suis pourtant en confiance car, il y a certaines règles à respecter et cela me rassure : garder le même mètre (octosyllabe), le même nombre de vers par couplet (2 sizains) et, le même schéma de rimes.
Alfred de Musset exprime ici la présence d'un double qui est toujours à ses cotés pendant les moments difficiles, c'est la solitude. En voici un extrait.
A l'âge où l'on croit à l'amour,
J'étais seul, dans, ma chambre un jour,
Pleurant ma première misère.
Au coin de mon feu vint s'assoir
Un étranger vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.
Il était morne et soucieux;
D'une main il montrait les cieux,
Et de l'autre il tenait un glaive.
De ma peine il semblait souffrir,
Mais il ne poussa qu'un soupir,
Et s'évanouit comme un rêve.
J'ai donc dû m'inspirer de ce thème en faisant deux autres sizains de la même forme.
J'évoque dans cette production la solitude qui m'envahit lors de la mort de mon père (ce qui m'a beaucoup inspiré).
Au temps où l'insouciance est là
Un triste changement frappa.
En une journée ordinaire,
Tout proche de moi vint s'asseoir
Un orphelin vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.
Tout était bien fini pour lui,
Tant de rancoeurs l'assombrirent.
Sans repères il fut désarmé;
Il ne lui resta que sa mère
Creusée par une vague amère.
S'enfuyait la paternité.
....... j'ai eu 14 (lol)
Coraline

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