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jeudi 20 novembre 2008

20 novembre, grève unitaire de l'enseignement public

Cette fois ci largement suivie, vont-ils continuer à nous mépriser?

la mobilisation de près de 80% des enseignants met déjà à mal l'organisation du servie minimum dans les écoles.
Nombreuses municipalités refusent de mettre en application ce décret, ce sont eux qui iront devant les tribunaux en cas de pépins!

Nous sommes nombreux à penser que ce 20 novembre doit être un début, nous ne pouvons plus nous permettre de lâcher et nous devons continuer à VOUS informer pour VOUS mobiliser.
le mouvement des enseignants doit faire boule de neige et que tous ceux concernés par le service public (la France quoi!) manifestent leur désaccord.

Aujourd'hui je ne pourrai me déplacer sur Paris parce que très fatiguée alors je mets ma pancarte ici

Si les RASED

Démagogie


Autoritarisme


Railleries


Coupes sombres


Oppression


Surveillance


J’en ai marre…

« Un régime autoritaire à l’Ecole ne saurait être formateur de citoyens démocrates »

Célestin Freinet

Si les RASED

ça ne sert à rien

on les supprime


Si l’école maternelle

ça ne sert à rien

on la supprime


Si les IUFM

ça ne sert à rien

on les supprime


Si le Ministre

ça ne sert à rien,

on le supprime !


Démanteler

l’école publique,


Villiers,

Le Pen

en ont rêvé,


Sarkozy l’a fait !



Et puis sans quoi une manif. n'en serait pas vraiment une,

"nos p'tites chansons"


Les parents licenciés,
Les enfants sacrifiés,
L' travail précarisé .
On n'en veut pas
De cette société là !

*************
Les jeunes dans la galère
Les vieux dans la misère
Le tout sécuritaire
On n'en veut pas
De cette société là !!!!

*************
Dans les écoles, y a du boulot
Et dans la rue, y' a des chômeurs
Embauchez ! Pour l'éducation.

*************
Priorité à
l'éducation
Plutôt, plutôt...
Qu'à la baisse des impôts

*************
Les écoles …
... c' est trop cher !!!
Les Salaires
... c' est trop cher !!!

La Santé... c' est trop cher !!!
La Culture
... c' est trop cher !!!

Les Chômeurs... c' est trop cher !!!
La Sécu
... c' est trop cher !!!


Les Retraités... c' est trop cher !!!


Les Fonctionnaires ... c' est trop cher !!!


Mais pour les patrons
Y reste du pognon !
Et pour les actionnaires
On monte les enchères !


*************
Et ils amputent, ces fils de p... !
Et ils dégraissent, ces peaux de f… !
Et ils calculent, ces trous du c…!
Non, non, non, à l’école libérale !

L' éducation
N' est pas une

une entreprise !
L'école publique, une marchandise !

*************


L’argent de l’état pour l’éducation
Pas pour les banques et la spéculation !
*************
Y'en a ras le bol
Ras le bol de ces guignols
Qui ouvrent des prisons
Et ferment des écoles !


*************


Rased démantelés
Y 'en a assez !
Maternelle insultée
Y 'en a assez !
Les postes supprimés
Y 'en a assez !
Les classes surchargées
Y 'en a assez !
Xavier faut t' arrêter
Ça va péter !
*************
Les parents licenciés,
Les enfants sacrifiés,
L' travail précarisé .
On n'en veut pas
De cette société là !
*************
Les réseaux d’aide sont en danger
La maternelle est menacée
Les postes supprimés par milliers
Non !Non ! Non ! à la casse de l’école.
*************
Dans les écoles (bis)
Dans les collèges (bis)
Dans les lycées (bis)
Et dans les facs (bis)
Qui sème la galère
Récolte la colère !
*************
Y a plein d’argent
Pour renflouer les banques
Mais y en a plus
Pour les services publics
Sarko, Darcos,
Personne n’y croit
A vos blablas.
*************
Dans les écoles c’est la galère,
Pour nos salaires c’est la misère,
Et pour l’emploi c’est pas la joie,
Du fric, du fric, pour le service public !
Du pognon, pour l’éducation.
*************
Ce n’est pas le MEDEF
Qui nous gouvernera !
Partagez les richesses
Ou on se servira !
Les programmes arriérés
Les aides démantelées
Les mômes sacrifiés
Y’en a assez, y’en a assez !!

c'est quoi votre slogan préféré?

mardi 18 novembre 2008

AU FAIT : POURQUOI EST CE QU’ON FAIT GRÈVE.........

Le jeudi 20 novembre nous serons encore dans la rue.

Résumé des changements majeurs qui vont intervenir dès la rentrée 2009.

1- La suppression des RASED en 3 ans (3000 en 2009 ) …aide personnalisée oblige !
(Le département du Rhône serait département pilote
pour la suppression des postes E et G en une seule fois dès la rentrée 2009).


2- La fin des remplacements par des enseignants de l’EN Le projet de budget 2009 prévoit dans le premier degré, la mise en place au 1er janvier 2009 d'une agence chargée du remplacement.
Selon le ministère, elle « devrait permettre d'identifier des pistes
d'amélioration de l'efficacité de la gestion du remplacement ».
Dans le même temps,
nous apprenons qu'un audit portant sur la possibilité d’utiliser des emplois de vacataires pour assurer les remplacements dans les écoles primaires a été commandé par le ministère et que le recrutement des enseignants sur liste complémentaire est suspendu.

3- La mise en place des établissements publics d’enseignement primaire (EPEP)
* transformer le statut des écoles en
établissement (EPEP) et pour se faire la commune peut regrouper plusieurs écoles (articles 3 et 4)
La mutualisation
des moyens conduira à des économies et, à terme, à des suppressions de postes d'enseignants (entre autres des postes de direction). Il n’y aura plus que des grosses structures.
*
Les établissements sont pilotés par un Conseil d’Administration (CA) de 13 membres dont 3 enseignants.
Le président du conseil d’administration (CA) ne peut pas être un enseignant
« Le Conseil
d’Administration se substitue aux conseils d’école. »
L’inspecteur
de la circonscription peut participer à sa demande au CA mais n’a qu’un rôle consultatif (Article 6).
Dans ce conseil les
élus locaux (donc la politique) auront une place prépondérante et auront un pouvoir de décision très important sur le fonctionnement de ces EPEP.
* « Les
établissements sont dirigés par un directeur.
Le directeur est
désigné par l’autorité académique. Il représente l’Etat au sein de l’établissement. Il exécute les délibérations du CA. » (Article 8).
Ainsi
le directeur deviendrait un supérieur hiérarchique au service du CA et de la politique du gouvernement aux détriments de ses relations avec les élèves, les familles et les enseignants. D’ailleurs qui seront ces futurs directeurs, des agents administratif de l’IA ?

Avec cette mise en
place des EPEP il semble apparaître une remise en cause de notre statut de fonctionnaire d’état. En effet le CA est souverain par rapport à l’inspecteur qui n’a qu’un rôle consultatif.

4-
Le mouvement des enseignants des écoles risque d’être complètement modifié avec des décisions venant directement du ministère. Le rôle des commissions paritaires sera très réduit …

5 – Un projet incite à renoncer aux
qualifications jusqu'ici requises pour être affecté sur des postes particuliers : maître formateur, enseignant en CLIS (classe d'intégration pour les élèves en situation de handicap), UPI…

6- Suppression des IUFM sans remplacement
par une autre formation, une fois le concours en poche on se retrouve devant les élèves !

7- Les temps de formations de plus en plus souvent
sur du temps hors scolaire.

8-
Mise en cause de l’école maternelle et probable destruction à très court terme (Des discussions sur la reconversion des ATSEM ont déjà débuté dans certaines communes)

IL SUFFIT DE CHOISIR...UN SIECLE DE COMBAT DE NOS PARENTS
POUR UNE ÉCOLE PUBLIQUE PLUS EGALITAIRE EST EN TRAIN DE S’EFFONDRER SOUS NOS YEUX......
Il reste une question : qu’est ce qu’on fait après le 20 :
parce que chacun et chacune sait bien qu’une grève de 24 heures n’arrêtera pas cette guerre ouverte à l’école publique.




dimanche 19 octobre 2008

80 000

environ, parents, associations, syndicats, prof de tout poils.



Pour un bon nombre d'entre eux, première manifestation.
Même avec 30 ans de carrière derrière eux!
Pour vous dire que la situation est grave mais je pense ce soir que la politique de mépris Darcosarkozienne a atteint ces limites.

Dans mon école de 19 classes, nous étions 2 l'an dernier, là 7!

Nous venons de voter l'arrêt des heures "d'aide individualisée" pour les enfants en difficulté.
Ces fameuses heures du samedi (ou mercredi chez nous) qui se sont envolées comme un coup de baguette magique.
Nous avons essayé alors que d'autres n'ont pas encore commencé.
Cela n'a été que bidouillage improvisé et c'est ce genre d'improvisation qui doit remplacer les années d'expériences de ces professeurs spécialisés de la difficulté scolaire!

Cette formation j'aurai souhaité la faire et j'ai toujours pensé que tous les instits auraient du en profiter dans les formations continues. Alors ce n'est pas maintenant qu'il vont nous l'offrir.
Ces heures ne seront qu'un cache misère.

Ceci pour vous dire que ce n'est qu'un début, demain nous aurons notre Inspecteur sur le dos.
Il va falloir être déterminé et uni... pas évident.

Les actions vont donc se poursuivre sur le plan local et nationale.


Ecole en chantier... de démolition !



Sylvain Grandserre
Maître d’école (76)

Attention : ceux qui délivrent le permis de démolir sont de mèche avec les artificiers !

On nous avait prévenu :
l'école est en « chantier » et le port du casque obligatoire, vu ce qui nous tombe sur la tête.
Mais il s'agit d'un chantier de démontage

au prétexte d'une prétendue rénovation du quartier scolaire, dé construction guidée en réalité par un esprit de restauration : de l'ordre moral, de la rigidité, de l'instruction.

Victoire dans cette nouvelle architecture du béton armé, de la concentration, du contrôle et de l'alignement. Avec beaucoup de « judas » sur les portes et de vestes retournées dans les placards!

Forcément, les morceaux du vieux bâtiment volent bas et malheur aux têtes qui dépassent ou à ceux qui ne rasent pas les murs !
Avec des dynamites qui s'appellent populisme scolaire, dénigrement, mensonges, mise en concurrence et suppression de moyens on s'attaque d'abord aux fondations : l'égalité, la justice, la solidarité, le souci des plus faibles, l’ambition, la crédibilité des acteurs (1).

Ne rêvons pas : la bâtisse éducative ne sera ni réhabilitée ni reconstruite.
A la place on prépare certes de softs lofts et autres studios studieux mais qui ne sont que niches à riches.
Car pour les expulsés du prochain système, il n'y aura que les bidonvilles de l'éducation Publique... privée de moyens mais pas de moyennes et de pourcentages !
C’est que la misère aussi ça se gère !

Alors, nouveaux « vieux » programmes, suppression imposée du samedi matin, de la carte scolaire, des RASED, d’enseignants mis à disposition (MAD) et des IUFM, mise en concurrence des établissements et des formations, loi sur le service minimum d’accueil (SMA), diminution du nombre de postes malgré un nombre d’élèves au primaire en hausse, chèque éducation dans les esprits, projet d’EPEP ou de salaires au mérite, stages de remise à niveau et aide personnalisée dans une logique de soutien et non plus d’aide spécialisée, évaluations intempestives, formation continue en peau de chagrin, favoritisme de l'enseignement privé, retour du religieux...

Ces pièces du puzzle qui s'assemblent jour après jour sous nos yeux ont été découpées par une main de fer qui ne tremble pas (2).
Quant aux républicains anti-démocrates, ultra religieux, extrémistes nationalistes et autres horribles libéraux, les voici, affamés et revanchards tueurs du « mammouth », qui ne craignent aucune compromission pour parvenir à leurs fins : c'est l'union sacrée pour une école qui devra l'être avec la bénédiction présidentielle (pour le chef de l’état, un citoyen qui croit étant plus utile qu’un citoyen qui ne croit pas).

Donc, si l'école est devenue une priorité politique… c’est pour son dépeçage et l'organisation de son dysfonctionnement. Aux yeux de « l'état-étal » qui s’attaque au pachyderme sans même l’avoir réellement décongelé, l’éducation n'est plus un investissement mais une charge (3).
Pour d'autres en revanche, il s'agit d'un marché où il serait bon d'investir. Douze millions d’élèves c’est autant de cerveaux disponibles !
Alors disons tout haut ce que l’on pourrait regretter plus tard d’avoir seulement pensé tout bas…

- Si le gouvernement actuel veut montrer qu'il a le souci de l'école, qu'il ne supprime pas 5.500 postes dans le premier degré en réponse à l'arrivée de 16.000 élèves supplémentaires ni même les 7.500 postes dans le second degré.

- S'il veut donner la preuve qu'il a le souci des enfants les plus faibles, qu'il ne laisse pas 150.000 d'entre eux à la marge en mettant 3000 maîtres E sur le carreau.

- Si le gouvernement veut montrer qu'il a le souci des élèves handicapés, qu'il n'accepte plus ces contrats bancals de six mois, renouvelés ou pas, sans formation pour les gens chargés d'accompagner les enfants concernés.

- S'il veut nous montrer qu'il a le souci des structures à taille humaine, qu'il abandonne le projet d'EPEP unanimement rejeté par le Conseil Supérieur de l'Education (moins la voix du MEDEF, tout un symbole).

- S'il a encore le souci des apprentissages réels, qu'il ne limite pas les jours d'école à 140 par an au primaire et qu'il revienne à des programmes faits pour les élèves, les enseignants et les savoirs et non pas pour séduire un électorat qui croit s’y connaître parce qu’il s’y reconnaît.

- S'il a le souci de la professionnalisation des métiers de l'enseignement, qu'il tienne compte des propositions qui lui sont faites pour qu'existe une réelle formation qui repose sur autre chose que l’empilement de connaissances. Même les clowns ont le droit à une école du cirque (certes, il y a beaucoup d’autodidactes actuellement en politique) !

- S'il a toujours le souci de la maternelle et s'il ne veut pas être surnommé « le ministre de la sieste et des couches culottes », Xavier Darcos, qui semble avoir oublié de s'excuser, peut distribuer aux parents des enfants qui y sont scolarisés le ‘guide pratique’ qu'il a réservé aux seules familles d'enfants de l'élémentaire.
Qu'il mette le paquet sur la maternelle au lieu de mettre les maternelles en paquet de 30 (rapport du HCE 2007) !

- S’il a le souci des parents et des élus, le ministre ne doit plus leur dire « débrouillez vous ! » (28/08/2008), mais ouvrir un débat démocratique pour réfléchir à la liaison la plus pertinente entre école, communes, familles et associations au lieu de supprimer la classe du samedi sans en mesurer toutes les conséquences.

- Si le ministère veut la paix scolaire, qu’il cesse d’organiser la concurrence entre établissements publics et privés (en proportion, le privé est bien moins touché par les suppressions de postes) et qu’il sorte des querelles idéologiques alimentées notamment par l’emploi du terme « pédagogisme ».

Quand on veut alerter l’opinion sur tous ces sujets, on nous répond souvent que tout cela n’est encore qu’officieux ou basé sur des rumeurs. Mais une fois que la décision est officielle, on nous dit qu’il n’y a plus rien à faire, qu’il fallait agir avant, surtout pour des « fonctionnaires qui fonctionnent » !
Il faut pourtant avoir en tête que certains sur le retour n’ont jamais accepté que l’école soit laïque et gratuite. Il leur est insupportable que l’Etat s’occupe d’école et d’éducation. Devons-nous laisser sous leur influence malsaine l’état organiser, encourager, financer l’entre soi, le renfermement, la ségrégation ?

La vie démocratique et l’engagement politique ne peuvent se limiter au dépôt d’un bulletin dans l’urne sur un rythme imposé par des élections où l’irrationnel prend parfois le pas sur la réflexion.
Nombreux sont ceux qui doivent d’urgence mesurer sur quelles conquêtes et combats repose le confort dans lequel on espère qu’ils s’assoupissent.

Conquêtes et combats qu’il nous faut d’urgence reprendre en nombre tant l’éducation pourrait être tout autre chose (4) qu’un espace de tension et de conflits :
un « plaisir d’Ecole » qui s’éloignera un peu plus chaque jour si l’on ne fait rien.


(1) Excellentes réponses argumentées dans divers ouvrages de qualité :
Philippe MEIRIEU : PEDAGOGIE : LE DEVOIR DE RESISTER (ESF éditeur)
Pierre MADIOT : L'ECOLE EXPLIQUEE AUX PARENTS ET AUX AUTRES (Stock)
Gérard DE VECCHI : ECOLE : SENS COMMUN OU BON SENS (Delagrave)
Franck RIMBERT : LA FABRIQUE DU GENIE (Editions du temps)
(2) Indispensable enquête de Muriel FITOUSSI et Eddy KHALDI : MAIN BASSE SUR L'ECOLE
PUBLIQUE (Démopolis)
(3) Lire le livre revigorant de Philippe MEIRIEU et Pierre FRACKOWIAK : "L'éducation peut-elle être encore au coeur d'un projet de société ?" (Editions de l’Aube)
(4) Luc CEDELLE : UN PLAISIR DE COLLEGE (Seuil)
Paul ROBERT : LA FINLANDE : UN MODELE EDUCATIF POUR LA FRANCE ? (ESF)
Yves REUTER : ECOLE FREINET : FONCTIONNEMENT ET EFFETS D’UNE PEDAGOGIE
(L’Harmattan)

samedi 18 octobre 2008

RENDEZ VOUS CE DIMANCHE (19/10) a partir de 13 H, PLACE D ITALIE



A PARIS, bien sûr.

Parisiens, Parisiennes; Provinciales, Provinciaux...turista, turisti ; japonais, japonaises...

RENDEZ VOUS CE DIMANCHE A 13 HEURES ET APRÈS,

PLACE D'ITALIE

S vous ne savez pas pourquoi, nous on le saura.

L'important est de faire MASSE

Pour ceux qui veulent vraiment avoir une raison:
  • - Se promener de République à Bastille en ayant chaud
  • - Visiter Paris en toute sécurité.
  • - Être au contact de la population locale et partager tout leur savoir sur la capitale.
  • - Chanter quelques chansons paillardes (et quelques gros mots, ça fait du bien) .
  • - Se faire prendre en photo et passer dans un journal (la TV c'est moins sûre)

et prendre des photos, plein, plein (-.-)!!!

  • - Avoir vu, oui, de visu, une des plus grandes traditions populaires françaises qui disparaîtra à coup sûr, si l'on ne s'en sert pas....
la manifestation

UNITAIRE


U
NITAIRE


si, si!



VENEZ un peu pour nous


beaucoup pour eux


http://www.uneecole-votreavenir.org/


(Je vous ai pas dit, j'ai reçu mon dossier de retraite!?)

dimanche 18 mai 2008

Plus de 35.000 manifestants

à Paris selon la FSUPlus de 35.000 personnes défilaient dimanche après-midi à Paris pour protester contre les dizaines de...

AFP - il y a 17 minutes

PARIS (AFP) - Plus de 35.000 personnes défilaient dimanche après-midi à Paris pour protester contre les dizaines de milliers de suppressions de poste prévues dans l'éducation, selon les chiffres annoncés par la FSU, à l'initiative de cette manifestation.

Aucune estimation du nombre de manifestants n'était encore disponible vers 15H30 auprès de la préfecture de police.

"Notre choix à nous, c'est la réussite pour tous"Toutes les photos sur l'éducation.

A cette manifestation nationale, à l'appel de la FSU, fédération majoritaire dans l'éducation, et réunissant les personnels, enseignants et administratifs de la maternelle à l'université, s'étaient joints de nombreux parents d'élèves de la FCPE ainsi que quelques lycéens.

"on est dans un conflit où on n'a pas de réponse, il faut que le gouvernement fasse un geste pour renouer le dialogue".

A propos de l'annonce par le président Sarkozy d'un projet de loi sur un accueil obligatoire dans les écoles en cas de grève, M. Aschieri a estimé qu'il s'agissait d'un "leurre et d'une diversion".

"Il y en a ras-le bol de ces guignols qui ferment les usines, qui ferment les écoles",

"Darcos vous entend pas. Résistance!" ou "élèves, parents, profs, même combat".

mercredi 14 mai 2008

Grève unitaire du jeudi 15 mai 2008



"Une puissante journée nationale de grève, de rencontres avec la population et de manifestations dans tous les départements » nous sommes rejoins par
cinq organisations syndicales de la fonction publique pour dire NON à la casse du service public

La population est invitée à un grand rassemblement pour une manifestation nationale en faveur l’école public, à Paris le dimanche 18 mai.

NON aux mensonges honteux de ce gouvernement

NON aux MENSONGES DE X. DARCOS ET SA CLIQUE
  • Mensonges sur l'efficacité de ses réformes:
"Affirmer que l'on va revenir aux fondamentaux, c'est déclarer, premièrement, qu'ils ont été abandonnés, et deuxièmement, qu'ils étaient au cœur des pratiques pédagogiques avant cette période désastreuse de l'abandon..."
Ce slogan populiste relève "du marketing politique ou de l'électoralisme politicien à court terme..." mais qui risque de mettre en péril notre école dont nous n'avons en aucun cas à rougir seulement à continuer notre travail, poursuivre son évolution et ses changements avec tout ce que cela demande de recherche, d'expérimentation, de formation, d'analyse des faits sociaux et économiques, d'évaluations qualitatives et quantitatives justes.

Je laisse la parole à ma hiérarchie, les inspecteurs, qui se sont exprimés au travers de leurs syndicats


  • NON, à un homme qui se renie et renie les siens en se déclarant maintenant antipédagogue et qui confie un projet de société aussi important à des personnes ou des groupuscules dont les noms sont restés dans l'anonymat tellement ils sont inavouables.
    Mais cliquez là et vous jugerez par vous même.
Sauver les lettres
Site du grip (Groupement de reflexion interdisciplinaire sur les programmes): Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes
Enfin celui de cet instit revenchard

  • enfin NON à Nicolas Sarkozy qui lui-même dit dans sa lettre aux éducateurs de septembre 2007 ( Page 6) " Il serait vain de chercher à ressusciter un âge d'or de l'éducation, de la culture, du savoir qui n'a jamais existé. Chaque époque suscite des attentes qui lui sont propres. Nous ne referons pas l'école de la 3ème République, ni celle de nos parents, ni même la nôtre..." et qui met en place une équipe qui fait tout le contraire, mais de cela nous en avons l'habitude!

MAIS SURTOUT PAS CELLE- LA!!!