Affichage des articles dont le libellé est Il faudrait que je parle de moi...et puis quoi encore?. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Il faudrait que je parle de moi...et puis quoi encore?. Afficher tous les articles

vendredi 28 novembre 2008

j'ai envie de ...

...Ne Rien Faire

Vous savez quand on a un coup de blues?
Çà arrive qu'on la jette... la blouse.

Et puis ça arrive aussi que l'on ait envie de se faire plaisir
Mais pas facile quand en plus on ne veut pas mettre le nez dehors,
(je déteste les gens...en ce moment)

Alors hier, inopinément, je me suis retrouvée devant.... mon ordinateur!
Bizarre! vous avez dit bizarre? comme c'est bizaaaaarre....

En tapotinant sans grande conviction, je me suis retrouvée devant ça:
Pas mal pour ma CoCo!



et ça, bon, je vais être obligée d'y passer
mais il est sympa Flo
je ne suis pas "obligée" de prendre le dernier pack,
ils se partagent les jeux entre copains.

jusque là rien d'anormal
au contraire pour une fois que je prends un peu d'avance sur la liste du




( c'est pas moi qui l'ai fait, c'est lui: http://blog.francetv.fr/sarkoton/)

je fais gaffe parce que j'suis surveillée

là où ça a commencer à déraper...




je ne sais pourquoi
le besoin est devenue nécessité????

c'est de votre faute!!!




les Monik, Monette, José, Badadi, QMJD, GDS, Dan ....


Et puis tant qu'à faire





Comme ça ils ne pourront pas me reprocher mon coup de folie Hi, Hi, Hi !!!

Allez je vous quitte et vous fais de gros
Je ne vous en veux même pas...

je vais aller voir si Jean Denis est réveillé

mardi 25 novembre 2008

Je sens que je vais aller devoir voir ailleurs...

Cela ne serait jamais que la quatrième fois!

Dolto aurait dit
"je n'ai pas d'élèves je guide seulement ceux qui travaillent avec moi vers l'accomplissement de leur propre parole... tout le contraire de la condition d'élève"
Cela clos cette journée d'errance: je ne suis plus capable de faire ce boulot, je ne l'ai jamais été, je me suis fourvoyer dans ce que croyais être ma mission (car je croyais que cela en était une, celle qui me rapprocherait le plus de mon utopie d'un monde meilleur...)

Les "Freinétistes" disent "libérer la parole donc la créativité de l'enfant"
Échanger avec ces personnes: enseignants chercheurs, éducateurs... m'apportent beaucoup rien que par leur présence, savoir qu'il y a des personnes efficaces qui s'engagent tous les jours dans ces actions autour et avec les enfants, les ados.
Ce ne sont pas des babas cool mais de vrais professionnels militants. malgré les difficultés grandissantes et la pression qu'exerce le système sur eux certains restent dans le giron de l'éducation nationale. Ce sont nos derniers gardes-fous (et folles).

Alors j'ai essayé parce que la situation me paraît suffisamment préoccupante d'œuvrer dans ce sens. D'abord de m'informer pour informer, faire réagir. Cela n'est pas trop mal réussi puisque maintenant il y a un collectif qui s'est constitué sur la ville à partir de notre école. Il y a un an cela était impensable.
Avec les élèves cela n'est pas facile du tout mais au bout de 3 mois, la confiance c'est installée. Alors même si de temps à autre c'est le "bordel" ils bossent et il semblerait avec un certain plaisir. l'on m'avait promis une classe difficile, en rendant une part de créativité possible et un certain droit à la parole (ce qui n'exclut pas les règles) je sais comment les rattraper un par un.
Mais tout cela demande beaucoup d'énergie et de confiance en soit lorsque des collègues vous regardent du coin de l'oeil en espérant qu'une chose c'est que vous vous cassiez la gueule.
Quand aux parents et bien toujours les 2 ou 3 familles qui vous regardent de loin, n'entrent pas en relation directe avec vous mais qui n'attendent qu'un mauvais pas pour envoyer la lettre déjà prête à l'inspection.
Alors oui, je me suis trompée, avec ces gens là (comme disait Brel), et je n'ai plus ni le physique, ni le et moral de continuer dans ces conditions, d'avoir toujours à me justifier.

Je ne veux plus m'occuper de mes prochains parce que je vais finir par détester la terre entière.
Alors je recherche une autre porte qui n'est pas encore celle da la sortie mais un autre couloir...
J'ai envie d'aller parler aux livres, aux oeuvres d'arts, aux vieux papiers poussiéreux... je crois que je vais devenir souris de bibliothèques, musée, archives...
Normalement je ne devrais pas avoir d'état d'âme dans ce boulot!

Une autre phrase de Dolto:
"le contraire de l'amour n'est pas la haine mais l'indifférence"Illustrée si bien ici

samedi 12 juillet 2008

Etre “à fond dedans”...

...ou ne pas l’être…

"Ce qui me semble essentiel à l’école, en colonie de vacances ou pour le développement personnel en général, c’est d’être “à fond” dans les activités qu’on fait. Voici mon hypothèse la plus importante : une personne qui s’investit à fond dans une activité ne perd pas son temps, même si elle en donne parfois l’impression de l’extérieur."

cette hypothèse est valable dans la plupart des cas, mais pas toujours !
Elle reste fondamentale, mais il faut l’exclure dans deux cas.

D’une part, une personne qui s’investit à fond dans une activité peut le regretter après coup, mais recommencer quand même (par exemple, des jeux d’ordinateur).
C’est un phénomène addictif et la personne veut elle-même en sortir.
Dans ce cas, “être à fond dedans” n’est pas forcément constructif.

D’autre part, même si la personne ne regrette pas l’activité dans laquelle elle s’investit à fond, il est parfois constructif qu’une autre personne la contraigne à se limiter dans cette activité, dans le but qu’elle s’ouvre à d’autres activités

dans ce cas, il faut que l’environnement soit stimulant, et que la personne contrainte s’approprie la contrainte de limitation très rapidement, sinon, je pense que cela ne peut pas être constructif !).

Un exemple, après que des parents aient essayé sans succès que des enfants se mettent leur propres contraintes pour limiter leur temps passé devant l’ordinateur, ils leurs imposent de se limiter à 2 heures par jour, et les enfants intègrent cette limite sans que les parents aient besoin d’intervenir dans la suite…]
cette hypothèse est valable dans la plupart des cas, mais pas toujours ! Elle reste fondamentale, mais il faut l’exclure dans deux cas. D’une part, une personne qui s’investit à fond dans une activité peut le regretter après coup, mais recommencer quand même (par exemple, des jeux d’ordinateur).

Mais comment aider quelqu’un à avoir envie de s’investir à fond dans une activité ?





Bon! alors si ça marche dans le vélo!

lundi 30 juin 2008

j'ai une fois de plus lâché prise!

Je ne suis pas à mon travail ce matin.
Je 'ai pas participé à la traditionnelle kermesse, samedi midi.

Coupable!
Coupable?

Je ne ressens pas de culpabilité puisque c'est un fait: Je ne peux pas!
Mon corps a ses limites.
Il m'a laissé faire, en geignant certes.
J'essaie de le faire taire. Je veux mener mon objectif jusqu'au bout.
Plus que 4 jours à tenir devant "le public" après je pourrai suivre mon train.

j'ai presque réussi à le reconquérir ce "public":

les enfants ont été les premiers.
Vous allez me dire qu'ils n'ont pas le choix mais c'est ignorer les armes redoutables dont ils peuvent user, même à leur insu. Les parents sont leur première "arme". Je l'ai testé...

La relation avec les parents et plus largement "le dehors" est le sujet de ma réflexion actuelle...
Je ne suis plus seule à réfléchir: je peux lire, écrire, échanger pour, peut- être faire bouger...

Çà se passe et mais aussi et surtout

et dernièrement "pourune.autreecole".
Cette liste, je vous en reparlerai mais sachez qu'elle est ouverte à toutes les personnes convaincues qu'une autre école est possible.

je vous en donne la définition:

"Cette liste rassemble des parents et des enseignants* qui ont comme point commun d'aspirer à "une autre école". Il s'agit de l'école en général, étant entendu que l'on peut très bien être satisfait dans des cas particuliers, ou momentanés de la situation où se trouve un enfant, ses parents, un enseignant (par exemple, l'instigateur de la liste a pu vivre une aventure passionnante avec les enfants et les parents dans sa classe unique, aventure qui aurait probablement été beaucoup plus difficile ou avec d'autres difficultés dans d'autres écoles du système éducatif). Ces cas particuliers sont aussi riches d'enseignements que les cas généraux dans la mesure où ils éclairent aussi tous les possibles.

Dans la mesure du possible, nous aimerions partir des faits, de ce à quoi chacun peut être heurté, choqué, questionné ou enthousiasmé au quotidien, ce que souvent, les deux "camps", ignorent l'un de l'autre. Ce qui n'empêche pas chacun de déroger et d'exprimer ses ressentis comme il l'entend.

De ces échanges, nous espérons qu'il puisse ressortir, à terme, des idées communes sur ce que devrait être "une autre école".

* parents, futurs parents, anciens parents, voire anciens élèves ! enseignants, ancien enseignants !"

Bernard Collot (les moteurs de recherche vous en diront davantage.)

Vous me direz que tout cela ne sont que des mots... et pourtant ils ont été une source d'énergie pour moi.

J'ai pu ainsi gérer ma situation personnelle avec plus de relativité. Ce que je ne peux pas dire sur mon lieu de travail, à mes enfants, à mes amis, je le pose là, et même si je n'arrive pas à trouver de réponses, je calme l'urgence de mes questions.

Pour ce jour, j'ai raté la marche ou plutôt je subis les conséquences de l'oubli de moi.
j'ai oublié de renouveler mes médoc, vous savez ceux qui vous forcent à dire que la vie est belle:
Je suis donc une lavette mal essorée...
Les psy vous diront que ce n'est pas un hasard... pour ma part c'est très simple, j'ai oublié que j'étais malade de ce côté la parce qu'il y a plus intéressant à penser (positif quand même!).
Ce ne sont donc pas les signes de la dépression qui reviennent au galop mais les effets du manque chimique.

En conclusion:
Je ne peux me payer le luxe de "m'oublier"... drôle de définition du handicap.

dimanche 11 mai 2008

Mon autre...

MOââ...

Elle vous a déjà parlé ici et répond (quand elle le veut) au doux nom de Séccotine Autrement dit "la glu"
C'est elle qui s'agite dans mon bocal,
Elle, qui ne me laisse pas en paix,
qui me faisait bondir, me faisait partir dans des discours échevelés,
(quand j'avais les cheveux longs)

Elle qui m'a fait m'engueuler avec des personnes qui (ne) le méritait (pas),
Elle qui m'a fait dire que décidément personne ne comprenait rien à rien (j'étais jeune)
Mais c'est aussi
Elle qui m'a montré le chemin, aidé à faire des choix pour mon travail, mes amis, l'éducation de mes enfants.
Et en y regardant de plus près... de très près....de trop près à un moment, je ne peux que constater que tout ça, ce n'est pas si mal...

Plutôt que de lutter contre, comme on me l'a maintes fois conseillé,
j'ai décidé de faire "avec".

En bref ici je laisse la crème et là bas... le petit lait en espérant qu'il ne tourne pas...


jeudi 1 mai 2008

Un brin de ...



ça y est! vous avez tout laissé tombé!
clous, marteaux, pelleteuses,
broyeuses, mixeuses, perforeuses,
saxophone,téléphone,
pas mégaphone
couture, voiture, culture,
caisse, messe, paresse,
docteur, ordinateur, matraqueur,
......

alors, je peux vous les offrir!




Mais pour ceux qui..., ne vous inquiétez pas, il y a un brin qui peut attendre.

Il y en a une qui n'a pas voulu attendre le 1er mai


Dès fois que j'ai l'idée de l'appeler Muguette.

A mon joli brin de 18 printemps.




vendredi 25 avril 2008

Tout va bien!



De ma fenêtre
J'ai pris de la hauteur, j'ai pris de la largeur, presque de l'infini,

De ma fenêtre, au troisième étage, de l'est à l'ouest,
Je suis le chemin du soleil à la lune,
Celui du vent à la pluie qui tantôt de l'est, tantôt de l'ouest,
font se courber mes chèvrefeuilles, clématites et rosiers grimpants.

De ma fenêtre je suis comme un gardien de phare qui ne verrait jamais le nord,
toujours cap vers le sud, là où l'horizon est le plus dégagé,
à peine ourlé des collines de la forêt de Montmorency.



Oh! je vois déjà l'image idyllique que vous êtes en train de vous faire!

Alors je recommence:
de ma fenêtre double vitrée , blanche uniforme,
je vois une ville qui continue sa croisade sur les arpents restants de végétation encore insoumise.
Nouveau quartier construit clef en main
qui continue de vider Paris et sa proche couronne de ses âmes.
La chenille C se glisse à mes pieds, elle n'est pas très bruyante, ni brillante,
mais dans le neuf-cinq, nous vivons à son rythme avec sa soeur, la chenille A.

Qu'importe, je ne vois que le ciel, le soleil et la lune.

C'est la nuit, à l'heure où je vous écris que j'aime regarder par mes fenêtres.



Assise à mon bureau, du côté oriental,
les petites maisons (presque) individuelles
laissent mon regard s'échapper vers ce collier de perles dorées
formées par l'éclairage de l'Artère 15 qui va droit au coeur parisien;
Par ma fenêtre celtique, les voisins en blocs
prennent la forme de tours de vigie qui me mettent à l'abri;
leurs trouées multicolores s'évanouissent au fur et à mesure que les heures avancent
puis recommencent à zéro.
Les chenilles alors s'arrêtent et les parois verre-d'eau de la station me fixent.

Je me sens bien, ni trop près du sol, ni trop loin de la terre

jeudi 24 avril 2008

attention peinture fraîche!!!

C'est arrivé ce matin, à 7 heures!!!
cela faisait une demi-heure que Mila grattait tout ce qui se trouvait sous sa pattes pour me réveiller.
Elle a aussi tenté le coup chez sa maîtresse, la réaction fut violente, donc elle est revenue à la charge de mon côté!

Donc 7 heures!!! Qu'est-ce que je vais faire...?

Rien ne me dit...
"allez!, vas-y, vas l'ouvrir, tu vas te retrouver coincer encore pendant 3 heures...
- Mais non! juste comme ça, pour voir, après juré, je me mets au boulot!
- Oui, pour sûr il y en a... bon pendant que t'es devant tu peux faire un ménage virtuel... tu sais dans les marques pages, les facoris, et tout ce que t'as balancé n'importe comment dans n'importe quel dossier!
- Ok , je vais faire le tri, ça me donnera au moins bonne conscience, sinon, c'est le vrai (ménage) qui m'attend... BeurK!

Bientôt 19 heures, j'ai tout bouclé, plus qu'à ranger le matériel,


et faire un p'tit message







Pour annoncer le renouveau!!!


vendredi 11 avril 2008

Il faut que je vous parle...

C'est pas sympa, ça, de laisser mes amis blagueurs qui m'ont accompagnés pendant ces longs mois..
Maintenant les semaines défilent
et de nouveau
j'oublie de vivre.
Déjà la tête dans le guidon.
et le pédalier qui ne tourne pas encore très rond.

Le passage du témoin!
je me le suis reçu en pleine face (je suis polie)
bon! c'est le jeu!
c'est là que je vois que le doping ça améliore les résultats.
même devant une dinde qui me lance que j'aurai pu rester au chaud,
c'est vrai quoi! encore 3 mois au frais de la princesse!
je ne fais vraiment pas d'effort!
bah non! les petits bonbons ça rend Zeeeeen!
ZinZin aussi mais ça ne se voit pas plus que ça dans la masse.
enfin, je ne vais peut-être pas attendre Noël pour me la farcir!
faut surtout pas me baisser la dose!

Voilà, je vous ai un peu parlé de moi, certes un peu codé pour les néophytes,
Il n'y en a pas beaucoup qui passe par là, de toute manière.
Je vais prendre 2 jours pour me laver (oui encore l'eau) de tout ça.
comme ma confidente en titre ne sais blaguer, vous pouvez vous laisser aller à quelques analyses quelque peu oiseuses, ça me fera toujours ça à lire!
j'ai pas la force de vous mettre les illustrations, je le ferai demain ou après...

Quand même partager une découverte: Artists Michael and Inessa Garmash


vendredi 28 mars 2008

titrenpanne

Je dépose mes petites affaires en cours, ici...
et pfuitt!
je repars ...

Je n'ai même pas regardé le compteur.

Je sais, je le sens que je vous rabats les oreilles.


Mon blog est devenu vestiaire.

J'y dépose les yeux de travers,
les mauvaises pensées, officielles et officieuses


2 jours par semaine... de boulot
et je laisse tout en plan, complètement raplapla.
Des pointes de déc-oragements
devant le fait que je ne suis pas refaite à neuf.



Mes beaux sourires n'y changent rien
cela n'échappe pas aux jaloux, aux peureux,
que je m'accroche à la rampe.