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jeudi 29 janvier 2009

MANIFESTER SON DESACCORD...


est l'objectif même de toute grève. Faire grève n'est pas se taire, n'est pas se cloîtrer chez soi, c'est tout le contraire.




Même s'ils déclarent n'en avoir cure

Aujourd'hui, 29 janvier 2009,

grève communautaire à l'appel de tous les syndicats mais pas que...



C'est ce jour où l'on peut profiter de s'informer (vraiment),

d'échanger avec nos collègues et avec les parents





mais aussi avec tous les autres salariés de la fonction publique et du privé.



Je vous rappelle l'existence de mon blog où vous trouverez des textes, des pétitions des réflexions sur l'enseignement et la communauté de blogs "quelle école pour nos enfants"

Je relaie ici le dernier appel qui à pour but de tous nous réunir pour dire NON



Cela a quel sens maintenant?

Allez voir comme il s'en fout not' prézzzzz... quand cela l'atteint directement :))
vraiment mauvais joueur!

lundi 26 janvier 2009

Yesterday....



Yesterday, all my troubles seemed so far away
Now it looks as though they're here to stay
Oh, I believe in yesterday.

Suddenly, I'm not half to man I used to be,
There's a shadow hanging over me.
Oh, yesterday came suddenly.

Why she had to go I don't know she wouldn't say.
I said something wrong, now I long for yesterday.

Yesterday, love was such an easy game to play.
Now I need a place to hide away.
Oh, I believe in yesterday.

Why she had to go I don't know she wouldn't say.
I said something wrong, now I long for yesterday.

Yesterday, love was such an easy game to play.
Now I need a place to hide away.
Oh, I believe in yesterday.

Mm mm mm mm mm mm mm.


jeudi 15 janvier 2009

"Bonne vie, les copains!"


Paul Le Bohec nous a quittés le 12 janvier 2009.

Il était de ces hommes qui font "l'humanité" sur cette terre.

hommage
A tous,
Paul est parti sans souffrir cette nuit à minuit 20.
Jusqu'au bout nous lui avons lu tous vos messages.
Vous avez rendu sa fin plus heureuse.
Je vous en remercie.
Je suis fière de lui mais j'admire aussi vos engagements et votre générosité.
Ne vous oubliez pas, comme lui prenez le temps d'être heureux.
Il vous dit :"Bonne vie, les copains!"
Je vous embrasse.
Rosine Le Bohec (sa fille)

Son dernier livre: "l'école réparatrice de destin "


mardi 13 janvier 2009

"Errare humanum est"





Dans mon dernier billet j'ai eu la prétention d'initier ce que j'ai appelé "une chaîne blanche".
Chaîne qui permettrait de réunir des témoignages sincères sur l'émotion légitime que nous ressentons devant la situation en Palestine.

L'erreur était de penser la chaîne en tant que lien qui réunit



et non qui ligote.


Dans ce cas elle a beau être blanche, c'est une chaîne qui enferme.

Nous avons tous nos chaînes qui nous rattachent à notre famille, notre culture... et celles que l'on se choisit: professionnelles, sociales.
Mais nous avons aussi des chaînes invisibles que nous ne choisissons pas, qui tiennent à l'histoire de la terre où nous sommes nés et dont on ne peut se défaire d'un revers de main à moins de vouloir couper tous les amarres.

Attention, je ne suis pas à ce point naïve!
Je sais que certains sujets sont délicats mais à ce point si délicat que l'on ne puisse y émettre un avis, une pensée, ça je ne l'avais pas mesuré.

Alors j'ai cherché, j'ai cherché des gens comme moi, modérés quand même dans leurs propos et qui pourraient évoqués plus clairement ce que je ressens.

Et quand on cherche....

Il est ni juif, ni musulman, ni Israélien, ni Palestinien, il est....
Ecoutez le, et si vous voulez en savoir un peu plus allez vers ce lien


M. Pascal Boniface, Enseignant chercheur en géopolitique. Directeur de l'Iris (Institut de Recherche Interdisciplinaire en Socio-économie, Cnrs).
Auteur de nombreux ouvrages sur les relations internationales, de notamment, à propos des Etats-Unis, La France contre l'Empire, Robert Laffont, Paris, 2003. Extraits. Responsable socialiste...

et auteur du livre "A-t-on le droit de critiquer Israël?"

Cette question, il l'a posée en 2001, alors en 2008 ???

Je réponds "oui" si nous considérons qu'Israël est un Etat comme un autre.

Et nous, nous avons à construire notre propre réponse, qui n'est pas celle des Israéliens ou des Palestiniens.

Pour cela nous devons nous donner le droit d'en parler librement,

faut-il attendre nos politiques pour cela???

dimanche 11 janvier 2009

Arrêtez l'enfer de Gaza!!!

Arrêtez cette guerre s'il n'est pas possible de les arrêter toutes.

Quelle belle année se serait que celle de 2009

Une année à marquer d'
une pierre blanche

Là où toutes les lueurs se réunissent pour n'en faire plus qu'une.
La blancheur de ce désert dessiné par le soleil et le vent.
La blancheur du halo dont se pare nos revenants, le visage apaisé.

La blancheur de la paix

Osons tous la réclamer sur nos blogs

C'est le début de ma chaîne blanche

J'y ajouterai des maillons de ceux que je rencontre ou qui me font signe.


Le doigt dans l'oeil l

Les champs de Gaza n'ont jamais existé le blog d’un flic



Arrêtez de faire la guerre…!


le blog de Monik
: Guerre et Paix

Libre vent


10 janvier : Ouverture de “6milliards d’Autres” au Grand Palais

dimanche 23 mars 2008

A propos d'éducation
N'étant plus confronté aux pressions du ministre et de ses serviteurs de l'administration, qui veulent nous contraindre à revenir en arrière vers des époques que nous pensions révolues, je suis avec grand intérêt votre résistance qui s'inscrit dans le combat historique des instituteurs progressistes et révolutionnaires pour l'indépendance des instituteurs et pour une éducation destinée à former des hommes libres et responsables.

Face au projet de nouveaux programmes réactionnaires du ministre, il est important, aujourd'hui, de se rappeler historiquement, l'école a été traversée par deux désirs antagonistes, celui des différents maîtres de la société, des classes dirigeantes et celui des militants ouvriers, des théoriciens utopistes ou révolutionnaires.
C'est là que s'est situé le combat permanent de l'Ecole Moderne depuis ses origines :
Ecole d'émancipation et de formation d'un citoyen libre contre Ecole de respect des convenances, des valeurs bourgeoises, des lois et d'apprentissage de l'obéissance et de la soumission.

Les programmes rétrogrades de 2008 nous rappellent que rien n'est jamais gagné définitivement.

Souvenons-nous qu'après les journées révolutionnaires de 1830 est revenue une monarchie dont le ministre de l'instruction publique, Guizot, affirmait le 24 novembre 1830, que : « Le but principal de l'instruction primaire est d'enseigner au peuple la lecture, l'écriture et le calcul ; mais tout en acquérant ces notions fondamentales, il doit aussi recevoir de salutaires leçons de morale, de patriotisme et d'économie domestique. »
En Février 1848, de nouvelles journées révolutionnaires ont fait renaître la République.Lazare Carnot, ministre de l'instruction publique, a alors appelé les instituteurs à former les hommes nouveaux dont la révolution a besoin.
« Nous voulons l'enseignement primaire obligatoire parce qu'aucun citoyen ne saurait être dispensé, sans dommage pour l'intérêt public, d'une culture intellectuelle reconnue nécessaire au bon exercice de sa participation personnelle à la souveraineté. Nous le voulons gratuit, par là même que nous le voulons obligatoire, et parce que sur les bancs de l'école de la république, il ne doit exister de distinction entre les enfants des riches et ceux des pauvres. »
(Exposé des motifs de la loi du 30 juin 1848 )
Mais cela n'a pas duré longtemps. Louis Napoléon-Bonaparte a été élu président de la République et Falloux ministre de l'instruction publique et du culte. Terminée la révolution dans la société et dans l'école. Dans l'exposé de la loi du 15 mars 1850, la religion et le contrôle des instituteurs ont retrouvé toute leur place.
« Pour que la religion communique à l'éducation sa puissance, il faut que tout y concoure à la fois, et l'enseignement et le maître. C'est le but que nous allons tâché d'atteindre, autant qu'on peut le faire par des mesures législatives confiant au curé et au pasteur la surveillance morale de l'école primaire »
Cela rappelle étrangement un autre président de la République, pas encore empereur, 150 ans plus tard :
« Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance » ( Nicolas Sarkozy, discours au Vatican, le 20 décembre 2007).

Le droit des enfants à exercer leurs libertés, à donner leur avis et à participer aux décisions, pour lequel les pionniers de l'éducation nouvelle et de l'école socialiste ont combattu depuis le début du 20e siècle, reste toujours le combat d'aujourd'hui, malgré la ratification de la Convention internationale des droits de l'enfant dont nous fêterons l'année prochaine le 20e anniversaire.

Jean Legal
Chargé de mission
Droits de l'enfant et citoyenneté
ICEM-Pédagogie Freinet

le gouvernement va aider les écoles privés catholiques en banlieue



jeudi 21 février 2008

Il y a 40 ans...

J'ai 10 ans ...un peu comme ça

Tryo & Alain Souchon - J'ai dix ans
Vidéo envoyée par rycko35
tryo invite souchon a taratata pour leur 10 ans

Mai 68 - Mes Annéees 70bis
Vidéo envoyée par ChantEsperance

Mai 68 ... je me souviens ... Ce vent de liberté qui soufflait ... cette bouffée d'oxygène ... Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?

j'ai été très émue lorsque j'ai visionné cette vidéo et surtout lu le texte.

De l'âge de 10 ans à l'âge de 20 que se passe-t'il?

"...aux environs de neuf ans, il y a un seuil à franchir. Je résume en très gros la situation (au niveau des textes libres quotidiens).
Au CP, l'enfant écrit essentiellement pour lui: de soi à soi.
Au CE1, il en est au soi vers les autres.
Au CE2, il s'agit de soi avec les autres: ils prennent en compte ses textes et lui s'intéresse aux leurs.
Au CM,
(9/10ans) le voici dans le soi et le non-soi. Il peut porter maintenant un regard objectif sur ce qui lui est extérieur, c'est-à-dire sur le monde, surtout s'il a franchi correctement les étapes précédentes."

C'est un extrait de Mr Paul Le Bohec, 60 ans de pédagogie "de terrain", fortement influencé par son contemporain, C.Freinet, mais avec toute l'indiscipline qui le caractérise toujours à plus de 80 ans

Ce qu'il a observé sur le développement d'un enfant à propos de l'écrit peut se généraliser à l'ensemble du développement" du petit d'homme".

Donc, n'ayant pas trop raté de marches jusqu'à mes 10 ans, j'en étais là, à regarder "objectivement" ce monde et j'ai été piqué d'une grande passion pour "les autres".
Mais la passion aveugle...

J'ai 50 ans
et malgré "le désaveuglement" forcé que j'ai du subir depuis une dizaine d'année, je suis toujours en osmose avec ses valeurs qui ont poussé sur le limon des années 70.

Ses valeurs qui sont dans le texte de la vidéo , notre société veut les nier, les oublier.
Au jeu de "saute mouton" il y a eu (et il y a encore) tentative de faire écrouler le mouton des années 40). Celui-ci est redressé à grand coup de mesures "démago-politico-médiato-Toc".
De quel droit, ces personnes élues par leurs concitoyens s'emparent-ils de l'Histoire, de notre histoire, de mon histoire.
Ils me demandent d'enlever un maillon (et pas le moindre) de ma chaîne acquise (aussi importante que celle de mon ADN),

je dis NON!

NON,
dans ma sphère familiale,
NON, dans mes sphères sociales,
NON, dans ma sphère professionnelle.

et le premier qui me pique mon stylo "T'ar ta gueule à la récré...!"






samedi 16 février 2008

Mémoire

Shoah en CM2: Simone Veil fustige l'idée de Sarkozy
"A la seconde, mon sang s’est glacé"

Section française,
41 rue de la République, 93200 Saint-Denis ;
01 48 30 81 98
Contact presse : Bernard Defrance 06 11 22 59 32

Education historique et civique : mémoire et solidarité.


Suite à la décision du chef de l’Etat de faire porter par chaque élève de CM2 la mémoire d’un enfant juif victime de la Shoah, DEI-France condamne cette instrumentalisation de la mémoire de ces enfants, qui n’appartient à personne et dont aucun pouvoir politique ne saurait disposer et encore moins organiser une sorte de distribution indécente sur les épaules des enfants actuels.
Pour DEI-France, l’indispensable travail de mémoire relatif à l’extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale doit nécessairement faire partie de l’éducation aux droits de l’homme
des enfants de ce pays, et pas seulement en CM2.
Mais elle condamne le caractère émotionnel et individualisant de cette décision, par ailleurs parfaitement absurde : les nombres d’enfants victimes de la Shoah et d’actuels élèves de CM2 ne coïncident évidemment pas... et il y aurait donc certains élèves vivants prenant en charge la mémoire des enfants morts, et d’autres qui en seraient dispensés ?

De plus, le poids psychologique résultant de cette prise en charge nominative - qui pourrait facilement créer une culpabilité forte chez certains enfants ou les renvoyer à l’angoisse de leur propre mort – serait un fardeau bien trop lourd pour des enfants de dix ans.

Une pédagogie par le réveil des traumatismes et des culpabilités, dans un pathos démesuré, est
inacceptable. La barbarie commence par la confusion et le détournement de sens : l’histoire doit être enseignée aux enfants selon une approche qui éveille leur raison, leur esprit critique et leur sens des responsabilités et non en leur faisant endosser de façon extrêmement malsaine et perverse la « mémoire » de crimes qu’ils n’ont pas commis.

En revanche, DEI-France engage le ministère de l’Education Nationale à valoriser les très nombreuses expériences pédagogiques conduites par des enseignants* qui permettent une véritable connaissance et reconnaissance de cette période historique, pour notamment prévenir les résurgences intolérables des « négationnismes ».

Ce travail pédagogique fait partie de l’éducation à la citoyenneté, laquelle implique la compréhension du devoir de désobéissance civique quand les droits de l’homme (et de l’enfant) sont bafoués. Et s’il est capital d’apprendre aux élèves d’aujourd’hui à honorer la mémoire d’enfants disparus à jamais dans les horreurs de l’histoire, il est non moins important de leur enseigner la solidarité envers leurs contemporains opprimés, où qu’ils soient vivants, et notamment dans leurs propres classes, où les chaises vides d’enfants, emprisonnés et expulsés aujourd’hui du seul fait d’exister, ne manquent pas de leur rappeler la duplicité de ceux qui prétendent dénoncer les crimes passés et contribuent aux violations des droits de l'enfant d'aujourd'hui.
Fait à Paris, le 15 février 2008

* Voir le bref compte-rendu d’une expérience conduite à Bobigny, ci-après ; consulter également
sur le site www.dei-france.org , les diverses contributions et réflexions que cette initiative du président de la République a suscité chez les membres du réseau DEI-France.

Travail de mémoire à Bobigny

Une classe était allée visiter le mémorial de la Shoah, et avait remarqué le nom d’une petite fille de Bobigny, âgée de 5 ans, Albertine Tchelebi.
Les enfants ont souhaité en savoir plus et leur maître les a accompagnés dans leur recherche. Ils sont allés voir dans la rue où elle avait habité, mais personne ne se souvenait d’elle. Ils ont écrit en Pologne, aux archives d’Auschwitz, mais elle avait été gazée dès son arrivée, avec sa mère. Ils ont retrouvé un homme qui était parti dans le même convoi qu’elle et ils sont allés l’interroger. Ils sont allés aux archives départementales. Ils ont lu beaucoup d’articles sur la guerre et la déportation. Un ancien résistant est venu dans la classe et ils ont participé à la cérémonie de
réhabilitation de la gare de Bobigny (c’est la gare qui était utilisée pour les convois de déportation de Drancy) comme lieu de mémoire.
Un petit documentaire a été édité à la suite de ce travail, et il a été envoyé au Mémorial de la Shoah. La ville de Bobigny a décidé de rendre hommage à cette brève vie en donnant son nom au nouvel espace numérique de la ville.
Les enseignants ont veillé à ne jamais sombrer dans le pathos, sans pour autant voiler les émotions légitimes. Sans leur travail, personne ne saurait aujourd’hui qu’il y a eu une petite Albertine qui a vécu là, si près de l’école. Elle a été un peu arrachée à l’oubli par ce travail, puisqu’une plaque explique à l’entrée de l’espace numérique pourquoi on honore sa mémoire.

Les points saillants de cette expérience :

- ce sont les élèves eux-mêmes qui sont à l’origine de cette quête ;
- il s’agit du travail collectif de toute une classe qui s’initie aux rigueurs de l’enquête historique ;
- certes, pas de pathos ! mais une émotion vraie qui n’est pas incompatible avec l’exercice de la raison critique ;
- la reconnaissance « politique » - au plus noble sens du mot – de leur travail d’arrachement à l’oubli.

vendredi 8 février 2008

"Le Petit Batellier Illustré "

Je vous livre ce message tel quel, je vous ai déjà parlé de ce dessinateur,

Faites vous plaisir, faites plaisir à quelqu'un!!!

Il vous mérite, vous le méritez!

"Le Petit Batellier Illustré "


LA BONNE ANNEE 2008 ? FORCEMENT...

JE COMPTAIS VOUS ENVOYER CE DESSIN FIN 2007 pour vous souhaiter la traditionnelle Bonne Année, Bonheur, Santé et, avec ironie, Prospérité...

Si les fidèles souscripteurs ayant contribué au succès du 10 éme album J'VOUS L'AVAIS BIEN DIT ont déjà reçu un message de remerciement avec de récents dessins en pièces jointes, les tracas évoqués puis mon périple fin janvier au Festival-Bd d'Angoulême ont remis à ce jour l'adresse de mes voeux à la TOTALITE des amateurs m'ayant donné leur adresse-courriel

CHOMEUR DE PRESSE: depuis le licenciement économique de TOUS les dessinateurs de la page Enquête du quotidien Les Echos début 2005, je n'ai pas réussi à retrouver de vrai travail dans la presse écrite de qualité, secteur ravagé de difficultés ( exemple, la crise actuelle auMonde ou au Figaro, dont je fus pigiste dans les annèes 80-90: ils vont bientôt licencier du personnel! ).
A l'exception de piges précaires, SEULE la vente de mes albums, lithographies, originaux, cartes postales en particulier par correspondance ( sauf à ne plus créer, aucun auteur ne peut faire de Salons à plein temps, une évidence!) me permet de poursuivre une activité commencée en ...1968!
2000 € DE DECOUVERT A LA...SOCIETE GENERALE, qui si elle (sa femme malade) va traiter à "l'amiable" avec son trader fou ( prochains dessins..), ne transigera pas avec la clientèle-piétaille en cas de dépassement. Je dois absolument réunir cette somme dans les quinze jours pour éviter de gros ennuis à notre famille.

100 COMMANDES D'UN SEUL ALBUM suffiraient à franchir ce cap difficile et à me "regonfler" le moral. Un simple courriel et vos albums ( dédicacés si vous le souhaitez ) vous parviendront de suite. Merci d'avance de votre prompt, crucial et amical soutien.


Son Site et

Son Mail: jfbatellier@orange.fr

MERCI D'AVANCE

jeudi 24 janvier 2008

Le blog d'Hervé

a été réactivé hier soir à 21h30 http://taomugaia.blog.lemonde.fr/

Il est maintenat sous contrôle!???

A qui le tour?

Cette action montre qu'avec peu de moyen mais une bonne solidarité nous pouvons avoir un impact non négligeable.
Mais nous montre aussi la fragilité de cet espace que beaucoup aimerait pouvoir contrôler.

mercredi 23 janvier 2008

Pour ou contre la chasse !!! les blogs du Monde.fr

Le blog qu'il faut aller voir: http://taomugaia.blog.lemonde.fr/

QUOI? QU EST CE QUI SE PASSE? rien, plus rien!

Pourtant il a bien existé le blog de notre ami Hervé qui avait confié tout son travail à cet "hébergeur de renom".


Pour ou contre les tueries organisées, léglisées d'animaux et lors de "circonstances malheureuses" d' hommes, de femmes , d' enfants en promenade dominicale (y a la télé quand même!) n'est pas le sujet de ce billet.

Hervé a tout déménagé, contre son gré sur les blogs suivants:
http://taomugaia.canalblog.com/
http://cabranledanslemanche.blogspirit.com/
http://cabranledanslemanche.hautetfort.com/

le déménagement fut rapide donc avec des pertes.

Aujourd'hui: la chasse, les auto-censures chez you tube

et demain...???Je réagis, nous réagissons, ne laissons pas cet unique espace d'expression public se fermer!

Si vous avez été vous aussi victime de cette chasse au politiquement incorrect laissez moi en commentaire vos réf de votre ancien blog (Le Monde et d'autres, le/les thèmes abordés) les réf. de votre nouveau blog.

Je pense diffuser cette liste sur mon blog-it mais vous pouvez nous proposer

d'autres solutions afin d'informer le plus largement possible la toile.

Allez voir aussi:
(http://mesgrainsdesel.canalblog.com/archives/2008/01/22/7659913.html )

Toile que je (nous) n'aimerais pas voir nous étouffer!
Billet illustré des photos de OH REGARDE ! - Blog de voyage - Uniterre.com,

jeudi 29 novembre 2007

Copier/coller

Parce que c'est ma région, parce que cela fait 50 ans que j'y vis, parce que j'y ai été jeune comme eux, parce que déjà, nous subissions à l'école comme à l'extérieur les regards suspects de la bourgeoisie établie, parce qu'il a fallu que je me batte seule pour aller hors de la voie que l'on m'avait, par avance, destinée...


Alors, oui, je suis intolérante, je ne suporte plus les discussions stériles, basées sur des à priori.
Je vous sers donc sur un plateau quelques articles du Monde, qui, si vous voulez bien les lire sans vous autocensurer, nous permettraient d'échanger de manière plus positive.

le 26/11/07

A Villiers-le-Bel, au cœur d'une nuit d'émeute

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-982362,0.html

le 27/11/07

Villiers-le-Bel : un premier rapport de l'IGPN écarte la responsabilité des policiers

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-982376,0.html

le 28/11/07

L'IGPN révise ses conclusions:

Http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-983901,0.html

Six maires socialistes demandent plus de moyens pour aider les banlieues

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-983196,0.html

Villiers-le-Bel : la thèse de la voiture de police vandalisée contredite par une vidéo

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-983236,0.html

"Ce sont eux les victimes et on les fait passer pour des voleurs et des criminels"

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-983385,0.html


Villiers-le-Bel, radioscopie d'un "ghetto social"
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-983898,0.html

mardi 27 novembre 2007

Massacre du code du travail dans le silence général

C'est aujourd'hui !!!

Si vous ne le savez pas, c'est que vous faites partie de la population qui ne mérite pas d'être informée. Vous avez vos besognes à exécuter, ne vous inquiétez pas l'on s'occupe de vous, c'est pour votre bien. je ne mérite pas plus que vous mais je suis oisive et fouineuse, preuve que si l'on donne trop de droits (maladie, 35H...) à la masse ce n'est non seulement pas concurrentiel
mondialement parlant mais aussi subversif pour notre "pays".

Où est ce que j'ai entendu ou lu que la classe moyenne française se prolétarise pour laisser émerger la classe moyenne des pays émergeants ?

Est-ce que les riches seront moins riches et les pauvres moins pauvres, dans ce cas?


Rebonds

Massacre du code du travail dans le silence général

Gérard Filoche inspecteur du travail.

QUOTIDIEN : vendredi 23 novembre 2007

Le code du travail va être réécrit en quelques heures à l’Assemblée nationale, le 27 novembre et le 4 décembre.

En 2005, une commission de cinq «rédacteurs» avait été mise en place et il était prévu de publier le nouveau code en mai-juin 2006 si la grande mobilisation victorieuse contre le CPE ne l’avait empêché. Au forcing, l’UMP a glissé dans la loi «sur le développement de l’actionnariat salarié», publiée le 30 décembre 2006, un «cavalier parlementaire», l’article 57, renouvelant les délais du 1er janvier au 30 septembre. Puis le ministre Gérard Larcher a annoncé qu’ils allaient le passer avant la présidentielle. Tous les syndicats ont protesté : «Ne faites pas de coup de force, pas à marche forcée !» Mais Larcher, Villepin, Chirac et Sarkozy l’ont imposé quand même, le 7 mars, en Conseil des ministres. On a donc pu, dans ce pays, en dépit de l’opposition totale des syndicats, changer le code du travail de fond en comble.

On est, depuis le 1er octobre, dans une zone de non-droit : quel code s’applique, l’ancien ou le nouveau ? La partie réglementaire serait prête le 1er janvier 2008, applicable le 1er mars 2008 au plus tard. La partie législative n’entrerait, semble-t-il, mais c’est contesté, en vigueur qu’à ce moment-là.

Sur le fond, ils n’ont rien simplifié, ils ont complexifié : «Plusieurs mois, voire plusieurs années seront sans doute nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets», a reconnu Christian Redé, l’un des cinq rédacteurs du «comité d’experts».

Il y avait 271 subdivisions, on en arrive à 1 890. Il y avait 1 891 articles de loi, il y en a 3 652 ! Ils ont déclassé près de 500 lois en décrets modifiables à l’avenir… sans repasser par le Parlement. Ils font s’écrouler toutes les jurisprudences, abrogent des articles clés, restructurent le fond théorique et pratique du code. Tout est modifié. Dans les questions d’hygiène, de santé, de sécurité, les obligations des employeurs sont devenues un élément avec «les obligations des travailleurs» faisant partager les risques et responsabilités avec les salariés – ce qui est un recul décisif d’un siècle !

Certaines catégories de salariés sont externalisées vers d’autres codes : salariés agricoles, assistants maternels, salariés du transport, des mines, de l’éducation, marins, dockers. Les contrats de travail sont de plus en plus précaires avec la permissivité à l’égard du marchandage du prêt de main-d’œuvre : intérim et CDD, salariés détachés, pigistes, indépendants, etc.

Les moyens de contrôle de l’inspection du travail sont démantelés, ainsi que les obligations d’information de l’employeur (registres, affichage). On a une quasi-suppression du droit pénal du travail : plus de sanctions prévues en récidive pour les employeurs. Les prud’hommes sont quasi supprimés, le nombre de délégués baisse. La question de la durée du travail est renvoyée à la partie «salaires».

L’apprentissage a été chassé de la partie «contrat de travail» pour être renvoyé à la formation professionnelle. Le droit de grève a été introduit dans la partie «négociation collective» alors que c’est un droit constitutionnel non négociable. L’inspection du travail, indépendante des gouvernements en place du fait de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, a été renvoyée dans la partie «administration du travail».

Tous les professionnels – syndicalistes, inspecteurs du travail, juristes, avocats, magistrats – signent des pétitions, des appels contre ce massacre. Des recours devant le Conseil d’Etat ont été déposés contre cette étrange procédure, alors le gouvernement envisage de passer par l’Assemblée plus tôt que prévu : le 27 novembre en commission. Ce n’est pas un classique débat parlementaire, il s’agit de ratifier une ordonnance. On peut encore rétablir ce qui a été supprimé (nous avons fait le travail, avec quelques inspecteurs du travail, et proposons environ quatre cents modifications pour réintroduire le droit constant).

Le code du travail, c’est le droit le plus intime, le plus quotidien, pour seize millions de salariés du privé, mais aussi le droit le moins connu, le plus contesté, le plus fraudé. C’est la base de l’Etat de droit dans l’entreprise. C’est le seul droit qui protège – trop fragilement – et contribue à fixer le coût de la force de travail de 91 % de la population active.

C’est un droit évolutif, élaboré en cent trente ans, avec des hauts et des bas, minutieusement, sous l’impact des luttes sociales et politiques. Chaque ligne, chaque article, chaque alinéa représente de la sueur et des larmes, des souffrances et des grèves, des victoires et des échecs, produits de toute l’histoire des mouvements sociaux de notre pays. C’est un texte de notre droit qui ne devrait pas être réécrit. Ce qui est effrayant, c’est le silence général, déterminé, étouffant sur une telle affaire. Pas de une. Pas de débat. Pas d’explication. Motus et bouche cousue de tous. Il paraît que c’est «trop compliqué» pour «intéresser les gens» alors que la vie de seize millions de salariés en dépend et qu’ils savent, souvent instinctivement, ce qui va en résulter pour eux : des conditions de travail dégradées, une souffrance accrue, une protection moindre, des salaires bloqués et des droits syndicaux diminués.

http://www.liberation.fr/rebonds/293225.FR.php


jeudi 18 octobre 2007

MERCI DE FAIRE SUIVRE

MERCI DE FAIRE SUIVRE, CE N’EST PAS UN HOAX.
Véronique

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Sent: Thursday, October 18, 2007 11:13 AM
Subject: Attention message extrêmement urgent

Chers amis,

Des sources sérieuses prévoient pour demain vendredi 19 octobre une rafle d'une ampleur sans précédent, à la faveur des difficultés de communication et de la mobilisation sur d'autres enjeux d'un certain nombre de citoyens actifs.
Si vous avez la possibilité de joindre des sans papiers autour de vous, conseillez-leur vivement, dans toute la mesure du possible, de ne pas sortir de chez eux demain.
Amicalement,

Affichette Resf En cas d'interpellat.pdfAffichette Resf En cas d'interpellat.pdf (19Ko)

mercredi 17 octobre 2007

HAUT LES COEURS !!!

HAUT LES COEURS, L' HEURE N' EST PAS AUX PLEURS, CE DROIT LA NE M' EST PAS ACCORDE CONTINUER ET FONCER RESTE LA SEULE PISTE QUI S' OFFRE A MOI, ALORS JE REPARS SUR MON CHEMIN " LE COEUR DEVANT" Michèle Demain

C'est ce qu'écrit Michèle, après son retour du Burkina Faso. Elle a constaté les ravages d'une mousson dévastatrice dans le village où elle vient régulièrement apporter sa contribution afin de soulager ces familles et leur donner espoir.

http://aide-a-l-enfant.over-blog.net/
Son dernier billet nous montre des photos d'enfants heureux de faire "leur rentrée des classes", de recevoir leurs fournitures, de prendre un petit déjeuner...
Une vraie leçon de vie que le sourire et même le rire de ses enfants.

Beaucoup de personnes se disent: comment puis-je les aider, c'est triste mais je ne peux rien faire et puis il arrive un moment ou nous ne voulons même plus regarder les images, j'en suis.
Beaucoup d'autres personnes se diront, ce n'est pas mon problème, je donne assez d'argent, je paie assez d'impôts, je bosse tout le temps pour avoir ce que j'ai.

Oui c'est vraie, au jour le jour c'est difficile ici comme ailleurs.
Nous sommes tous des "individus"

Du latin individuum, « ce qui est indivisible »
le mot individu désigne aujourd'hui, selon le dictionnaire de l'académie française, « une unité organisée ».
On trouve aussi comme définition de l'individualité « un être qui a une existence distincte de celle des autres êtres ».

En biologie on distingue plusieurs caractéristiques de l'individu suivant le contexte d'étude :

  • Dans le règne du vivant c'est la plus petite unité (appartement a une espèce, un genre, une variété, etc ).
  • Dans le cycle de reproduction c'est un spécimen vivant(ou ayant vécu) issu d'une seule cellule.
  • En génétique, c'est une unité d'information génétique.
En psychologie analytique on parle de processus d'individuation pour désigner la prise de conscience qui consiste a étendre la vision du moi (vers le soi).
Il y a encore d'autres définitions (l'individu dans les statistiques...)

A force d'étudier l'homme, n'a t'on pas oublié que l'homme est indivisible, qu'il possède toutes ces composantes mais que ce n'est que l'unité d'une espèce.
Pourquoi l'homme qui naît et qui vit dans le sud de l'équateur serait-il différent de moi dans ses pensées, ses actes, sa volonté d'agir , ses sentiments...
Pourquoi lui peut-il ou doit-il endurer tout cela sans que cela ne nous regarde?
Laissons de côté les arguments politoco-économico-religieux et raisonnont en tant qu'individu.
Et là, je me dis que oui, je peux faire des choses pour que d'autres unités de mon espèce vivent mieux.
Et arrivée à ce stade de réflexion je me dis que je peux au moins NE PAS LAISSER FAIRE.
Vous et moi, en tant qu'individu nous avons de la valeur, mais pas seul!
Grâce aux nombreuses signatures de pétitions
- La mise en place du fichier élèves indiquant des informations ethniques... a été stoppée par le ministère de l'éducation nationale.

- Contre l'usage du test ADN, l'amendement Mariani a été revue mais la brêche est ouverte et certains ne se font pas prier pour s'y engoufrer:

Après l'ADN, les poils pubiens ; ça se précise, la vérité des gens se situe dans le biologique et non plus dans la parole
(par ailleurs, l'€™âge de la puberté n'€™est pas non plus une donnée indépendante du contexte historique et géographique)

DES EXPERTISES MEDICALES INDIGNES SUR DES MINEURES ETRANGERES A LIMOGES

Nous déplorons déjà l'utilisation éminemment contestée des expertises médicales osseuses et dentaires sur les mineurs étrangers arrivant en France à seule fin de décider arbitrairement qu¹ils ont plus de 18 ans et sont donc expulsables .

Au CHU de LIMOGES, des médecins ont fait de l¹excès de zèle en réponse à la demande du procureur de « procéder à tout examen clinique et radiologique » pour décider de l¹âge de 2 jeunes filles congolaises.

En plus de la radio du poignet gauche, le médecin fait « un examen approfondi du système pileux ». La jeune fille est déshabillée et le médecin fait alors une description détaillée des poils sous les aisselles, de l¹aréole des seins, des poils pubiens`, description écrite dont ont eu connaissance les avocates des 2 jeunes filles concernées.

Les 2 expertises concluent que les jeunes ont plus de 18 ans.

La 1ère jeune fille a été convoquée par suite devant le tribunal correctionnel le 29 juin. Elle avait un acte de naissance indiquant sa minorité. Le tribunal s¹est déclaré incompétent par rapport à l¹expertise et a fait prévaloir l¹acte de naissance.

La 2ème jeune fille était convoquée en octobre mais son audience est repoussée en janvier.

La préfecture bloquait sa demande d¹asile jusqu¹à l¹audience prévue, au motif qu¹il lui faudrait ou non un administrateur ad-hoc, selon la décision du tribunal ( + ou - de 18 ans)

Le RESF 87 entend dénoncer publiquement ces pratiques médicales :

parce qu¹il ne s¹agit pas de décider de la puberté des jeunes filles.

- parce que, les obligeant à dévoiler leur intimité, ces examens portent atteinte à leur dignité.

- parce que ces pratiques nous évoquent un passé tellement condamnable, récent et plus lointain.

- parce que, pour satisfaire une politique de rejet massif des étrangers, les jeunes filles sont soumises à l¹examen pubertaire `et les mères de famille au test ADN.

Suivez les chroniques, chaque semaine sur notre site:

http://assoc.intermedes.free.fr/

Association Intermèdes-Robinson

Cultures Robinson, développement éducatif communautaire,

dimanche 14 octobre 2007

Nous avons ENCORE le choix de dire NON

Proposition d'actions contre l'amendement Mariani

(utilisation du test ADN)

Sur une idée de Madame Suzy Platiel, ethnolinguiste (CNRS), je vous propose de trouver ci-après une proposition d'action contre l'amendement Mariani. L'idée est que chaque citoyen s'adresse en personne et par courrier postal au député de sa circonscription pour lui faire part de sa désapprobation.
Pour vous faciliter la tâche, vous trouverez ci-après, la liste des députés classés par ordre alphabétique ainsi que la lettre modèle à adresser à votre député.

Lettre à envoyer aux députés de droite :
Monsieur madame, le /la député(é)
Dans quelques jours, la loi sur le regroupement familial assortie d’un amendement qui instaure l’utilisation d’un test ADN pour les enfants appelés à rejoindre leurs parents en France va vous être présentée.
Je vous demande d’exiger la suppression de cet amendement et vous informe que si j’apprends que vous l’avez voté, vous n’aurez pas (ou plus) ma voix d’électeur dans aucune des élections à venir : cantonales, municipales, etc
Avec mes remerciements anticipés car je ne doute pas de votre civisme, je vous prie d’agréer monsieur, madame le /la député(e) l’assurance de ma considération.

Lettre à envoyer aux députés de gauche :
Monsieur madame, le/la député(e),
Vous allez certainement voter contre l’amendement Mariani mais je vous adresse quand même cette lettre car je pense que mon soutien écrit peut néanmoins vous être utile.
Avec mes remerciements anticipés, je vous prie d’agréer monsieur, madame le/la député(e) l’assurance de ma considération.

Vous êtes enseignants, directeurs d'établissement, éducateurs...
Des policiers peuvent venir chercher un enfant qui vous a été confié par ses parents sous prétexte d'un accident...(aller voir sur le site de RESF pour des témoignages, que pouvez-vous faire? Il est peut-être préférable d'y réfléchir avant; C'est une question que j'ai posé sur la liste ICEM voilà une réponse qui me paraît assez claire:
Tu as déjà il me semble toutes les indications de "résistance" :
- téléphoner à la personne référente de l'enfant.
- téléphoner au resf local
- exiger des policiers une commission rogatoire, ordonnance de placement
s'ils ont ce papier, téléphoner à l'Inspecteur d'Académie pour
l'informer de la situation (cela laisse du temps aux copains pour
arriver à l'école)
s'ils n'ont pas les papiers voulus téléphoner à ton IA pour l'informer
de la situation. S'il te dit qu'il a le papier, demander qu'il te
l'envoie immédiatement (par mail en le scannant ou par fax ou par son
chauffeur ou toute autre voiture de l'inspection académique) en
expliquant que tu connais un directeur qui a donné un enfant car l'IA
lui avait dit avoir le papier alors qu'il ne l'avait pas ce qui est une
faute professionnelle et qu'il y a eu dépôt de plaintede resf (c'est ce
qui vient de se passer à Montauban et nous sommes en train de monter le
dossier pour dénoncer le défaut de procédure). Là aussi s'il a
réellement le papier cela te fait gagner des minutes précieuses pour que
le réseau s'organise, convoque la presse, se mobilise...
Le plus important est de gagner du temps pour permettre aux copains de
s'organiser et garder le gamin en liberté le plus longtemps possible
J'espère que tu n'auras pas à utiliser ces conseils
Sylvie P (dép 82)

samedi 13 octobre 2007

J'y reviendrai, tout le temps qu'il faudra.


Témoignons,
informons pour que cela cesse !

VOICI UNE AFFICHE À REPRODUIRE ET À AFFICHER, À TRANSFÉRER SUR LES LISTES COURRIEL DE VOS DÉPARTEMENTS....
RESF_93_Interpellations_mises_en_gar.odt

Contact : resf93@msn.com /


Réseau Education Sans Frontières - Dates et lieux des permanences dans le Val d’Oise

Témoignages

Paris, le 5 octobre 2007
A Monsieur le Recteur de l’académie de Paris
Objet : affaire du collège Utrillo
SUD éducation Paris vient d’être informé d’un événement d’une portée extrêmement grave survenu au collège Utrillo, dans le XVIIIème arrondissement de Paris :
Des parents ont reçu un coup de téléphone émanant soi-disant du CPE leur enjoignant de passer en urgence au collège où est scolarisé leur enfant. Lorsqu’ils se sont présentés, le CPE très étonné leur a affirmé ne pas les avoir contactés, et après vérification il est apparu que personne parmi l’équipe du collège n’était au courant de quoi que ce soit. Lorsque les parents sont ressortis, des policiers les attendaient pour les arrêter et les embarquer au commissariat. Un policier a reconnu que c’était lui qui avait usurpé l’identité du CPE pour tendre ce piège immonde aux parents !

SUD éducation Paris s’indigne de ces méthodes honteuses. De plus en plus chaque jour, la fin semble justifier pour les forces de police l’emploi de tous les moyens, même les plus immoraux, même les plus illégaux !

SUD éducation Paris dénonce cette nouvelle escalade, qui relève soit d’une grande bêtise soit d’un cynisme inimaginable. Ce n’est pas seulement l’identité de notre collègue qui a été usurpée, c’est sa fonction qui a été détournée abusivement. Quelle société sommes-nous en train de construire, si demain les élèves ou les parents doivent se méfier lorsqu’ils sont invités à un rendez-vous dans leur établissement scolaire ?

SUD éducation Paris exige de la part des autorités académiques que toute la lumière soit faite sur cette affaire, et qu’une protestation officielle soit transmise à la Préfecture de Police.


LA POLICE ARRÊTE LES ENFANTS DE SANS PAPIERS A L’ ECOLE.
Une fois encore la police est intervenue dans une école pour se saisir d’un enfant dont les parents sans papiers étaient en garde à vue au commissariat comme le rapporte le communiqué du RESF Tarn et Garonne ci-dessous.
Selani et Vjolce VERA, albanophones de nationalité serbe pour l’un, sont arrivés en France en 2003 comme demandeurs d’asile. Leurs deux enfants, Marseda (8 ans) et Armen (7 ans) sont scolarisés à l’école Ferdinand Buisson de Montauban. C’est là que le plus jeune des enfants a été arrêté contre la volonté des enseignants à qui la police a d’abord tenté de faire croire que les parents avaient eu un accident puis affirmé détenir une commission rogatoire qu’elle n’a toutefois pas montrée.
Quoi qu’il en soit, les faits sont inacceptables. Les ministres, y compris M. Sarkozy quand il était au ministère de l'Intérieur, se sont publiquement engagés à maintes reprises à ce que les enfants et les parents sans papiers ne soient arrêtés ni dans les écoles ni à leurs abords. Le stakhanovisme de Monsieur Hortefeux en matière de chasse aux étrangers sans papiers conduit à des dérives dangereuses dans ce domaine comme dans de nombreux autres. Rafles, arrestations à domicile, convocations piège, test ADN, sans papiers menacés d'être interdits d'hébergements d'urgence, atteintes au droit d'asile, quotas d'immigrés par nationalité, objectifs quantifiés d'arrestations et d'expulsions, pression sur les sans papiers telle qu'elle conduit certains d'entre eux à préférer risquer de passer par la fenêtre plutôt que d'avoir affaire à la police française et maintenant arrestation d'enfant à l'école, c'est à une véritable traite des humains que conduit la volonté de Monsieur Hortefeux d'honorer son titre de ministre de la rafle et du drapeau.
La famille Vera et ses deux enfants doivent être libérés de la prison pour étrangers (centre de rétention) dans laquelle ils sont enfermés. La place des enfants n'’est ni au commissariat ni en prison.

Coordonnées de la préfecture en fin de message

MONTAUBAN : 4 MN D'ARRÊT

Une interpellation d’'enfant d’un couple albanais, sans papiers, a eu lieu mardi 25 septembre dans l'’école Ferdinand Buisson à Montauban, dans des circonstances pour le moins troublantes dans une démocratie.
Les parents venaient d'être arrêtés avec leur fille aînée, Marseda, 8 ans, apparemment lors d’un contrôle routier. Le commissaire de police de Castelsarrasin prétend pourtant qu'’ils ont été arrêtés en flagrant délit de vol, et s’est empressé de le faire savoir à la presse. Renseignement pris auprès de l'’avocat de la famille, ce vol n’est pas avéré : il n’y a pas eu de flagrant délit, ni de dépôt de plainte.
Nous tenons à faire savoir dans quelles conditions s’est déroulé « l’'enlèvement » d’Armen, 7 ans. Deux policiers se sont présentés dans l’école. Ils se sont adressés au directeur en lui déclarant que les parents d’Armen avaient eu un accident et qu’ils venaient chercher l’'enfant. Le directeur, inquiet, après de nombreuses questions sur l’état de santé des parents, s'’est finalement entendu dire que les parents étaient au commissariat de police de Castelsarrasin. Il a donc refusé de laisser partir l'’enfant en l'’absence des parents. Puis il en a référé à son inspecteur d'’académie qui l’a d’'abord soutenu. Après des contacts entre la police et l’Inspection Académique, ce dernier a affirmé au directeur de l’école qu’il y avait une commission rogatoire pour placement d’enfants et que l’'enfant devait être remis aux policiers. C’est ce qui s’est passé : Armen, 7 ans, a quitté l'’école, encadré des deux policiers en uniforme et en armes, au milieu des autres enfants et des parents en pleine sortie des classes. A ce jour, personne n’a vu cette commission rogatoire.
L'’enfant a été conduit au commissariat, et malgré la promesse faite, il n’a pas été présenté à ses parents. Marseda, sa sœur aînée a été violemment arrachée à ses parents, et les deux enfants ont été placés en foyer par l'’aide sociale à l'’enfance. Avaient ils une ordonnance de placement ? Elle ne figure pas, en tout état de cause, dans le dossier de la famille que l’'avocat détient.
Dès mercredi midi, la famille, parents et enfants, ont été placés en Centre de Rétention Administrative. Les conditions de l'’arrestation et la détention sont un traumatisme
majeur pour ces enfants et leurs parents. L'inspection académique aurait demandé aux enseignants de ne pas témoigner par rapport à ce vécu.
Le RESF compte bien interpeller les différentes institutions concernées, afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce que l’on peut bien appeler : une « arrestation d'’enfant ». Les droits des enfants ont été bafoués, le défenseur des enfants alerté.


Fax ministère 01 55 55 49 20 Standart 01 77 72 61 00

Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire