mercredi 7 janvier 2009

le bon côté du mur

face à un mur

C'est une sensation, une image

Nous la ressentons tous un jour ou l'autre (enfin je pense)

Et c'est selon son caractère que l'on va réagir

Pour ma part ce n'est pas la première impasse dans laquelle je tombe.

Jeune, il me semblait que je survolais les obstacles

une expression préférée de mon père

"A ton âge! je sautais à pieds joints au dessus de la maison

(il était fort mon papa et surtout tête de bois, normal pour un charpentier.)

Les années passants aidé de l'expérience, l'escalade ne me paraît plus le chemin le plus efficace.

les choix deviennent plus complexes

Les contraintes et la part des autres (les proches) sont à prendre en compte




Choisir le chemin du coeur ou de la réussite sociale, professionnelle
(certains veulent tout)




On se retrouve parfois dans un espèce d'imbroglio





La pause s'impose!


Mais pas toujours simple d'en prendre conscience

Cela met parfois du temps et nous accumulons les malchances, les erreurs,
l'on essaie d'avancer, d'avancer...


Le mal être s'installe, notre corps nous fait signe d'une manière plus ou moins brutale.


Il faut se résigner à se laisser guider,

faire connaissance avec soi-même (!), cultiver son jardin


toute affaire cessante.

Reprendre le chemin, choisir un autre parcours ?



Parfois il faut même se contraindre à ne plus se poser de questions, mais l'homme le peut-il?


Oh la! la! va falloir qu'il me remette le chauffage... !!!

5 commentaires:

Jabiru a dit…

Oui, c'est bien ça, Sylvie. La vie est un labyrinthe dans lequel chemine notre fil d'Ariane. Un fil rouge sur lequel nous avançons parfois comme un funambule, fixant devant nous la cible de nos rêves et projets à atteindre.
Bonne année.
Jabiru, l'oiseau des îles

Monik a dit…

La ligne droite n'est pas toujours le meilleur chemin pour atteindre l'idéal...A chacun de trouver dans le dédale de l'existence la ligne de conduite qui s'en rapprochera le plus..!Bonne ligne de chance! ;-)

sylvie a dit…

une ligne, un fil, c'est si fragile.
Ligne brisée, fil coupé, tout se répare mais ce n'est plus comme avant. Après il y a le doute qui freine les ardeurs on peut appeler cela l'expérience.

Quichottine a dit…

J'ai suivi un lien... je débarque, donc, par presque-hasard.

J'ai lu, en remontant jusqu'à ce billet.

Je dois dire que j'aime bien ce que vous dites... et cela va bien aussi avec le commentaire que vous avez déposé sur Alphabeta.

"J'vais le dire avec mes mots: L'Art c'est pas c'te truc qui reste coincé dans ma tête et que je n'arrive pas à cracher (sortir, devenir palpable...). Y en a qui n'ont jamais rien qui coincent. Enfin ça coince parce que trop arrive en même temps, pas maîtrisable: des mots, des images, des histoires...
quand ça sort pour certains (pourquoi comment...) ça donne de l'art et d'autres du fil à retordre."

Ben moi, j'ai trouvé que ce n'était pas du n'importe quoi...

Ici, je lis votre réponse aux commentaires, et elle me parle, beaucoup.

Bonne journée à vous.

Chana a dit…

Je pense que nous n'arrêterons jamais de nous poser des questions. Heureusement d'ailleurs car sinon nous serions morts.
Nous passons notre vie à prendre tel chemin, à en arpenter un autre puis à suivre telle ou telle bifurcation. C'est la diversité de toutes ces routes empruntées par hasard (ou pas) qui fait peut-être la richesse de nos parcours.
J'ai suivi votre lien chez Quichottine et je l'en remercie car il m'a menée chez vous.
Bonne soirée et à très bientôt.